“L’angoisse devant la vie me poursuit depuis la naissance. Mon art est comme une suite d’appels radio désespérés émis d’un navire en perdition.
“Un soir, je marchais le long d’un chemin. J’étais fatigué, malade. Je me suis arrété pour regarder le fjord : le soleil se couchait et les nuages étaient rouges, comme du sang. J’ai senti passer un cri dans la nature ; il m’a semblé que je pouvais entendre le cri. J’ai peint ce tableau, peint les nuages comme du véritable sang. Les couleurs hurlaient.” Edvard Munch.
Cet article a été publié le janvier 10, 2012 à 12:56 et est classé dans Non classé . Suivez toutes les réponses à cet article via le flux RSS 2.0.
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